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mardi 20 décembre 2011

Commentaires

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Maisonneuve

Merci pour vos remarques sur l'auto-citation.
Pour le peer review ouvert, le BMJ a des instructions précises (http://www.bmj.com/about-bmj/resources-reviewers), et aussi une rubrique 'To become a BMJ reviewer' (http://www.bmj.com/about-bmj/resources-reviewers/become-bmj-reviewer). Mais le mode de désignation des reviewers n'est pas décrit.
Beaucoup de journaux, dont ceux utilisant le peer-review ouvert, ont des guides précis pour les reviewers, comme BMC Medicine ou BMC Surgery (http://www.biomedcentral.com/bmcsurg/about/reviewers), mais pas de process de choix explicite.
Cordialement
HM

tcbegue

le peer-review ouvert ou l'auto-citation sont utilisés y compris par des auteurs prolifiques de très grandes revues. Le problème principal pour moi, en tant qu'éditeur et relecteur, est de participer à une évaluation pertinente des revues scientifiques auxquelles je contribue. L'auto-citation a le grand mérite d'améliorer le facteur d'impact de chaque revue, dans cette "guerre" internationale où les Publishers commencent à se raréfier.
Le peer-review ouvert devrait avoir un "règlement intérieur", comprenant notamment le mode de désignation des relecteurs.
Cordialement

docteurdu16

Codicille : je viens de recevoir les corrections d'un article que j'ai soumis. Et je me suis rendu compte que les relecteurs s'auto citent aussi !
Bonnes Fêtes.

Maisonneuve

Bonjour,
Vous avez tout à fait raison. Il me faut quelques heures pour trouver les auteurs de tout article dont les auteurs sont masqués... google et un coup de téléphone aux auteurs les plus cités...

j'ai pratiqué le peer-review ouvert et j'en ai été satisfait. Pour un article, j'ai été très sévère avec quelqu'un que je connais... Nous nous sommes revus et on en a parlé simplement, sans problèmes. C'était un canadien et pas un collègue français proche.
Rares sont les journaux qui ont un peer review ouvert.. Le BMJ, c'est depuis plus de 10 ans je pense... et tout le groupe BMC..

Cordialement
H Maisonneuve

docteurdu16

C'est pourquoi, ayant été relecteur dans une autre vie, le peer reviewing anonyme est une grosse mascarade. Quand vous connaissez le sujet et les équipes qui travaillent dessus, la lecture des références (dont, bien entendu, les autocitations) permettent de savoir très précisément de quelle équipe il s'agit. Ne parlons pas de la qualité de la langue : je me rappelle le commentaire de refus d'une revue à qui j'avais soumis un article et qui était d'une confondante simplicité : Poor English.
Bien à vous.

Maisonneuve

Effectivement, très bonne remarque... mais la modestie en Science est moins visible que l'esprit de compétitivité... L'immodestie est l'un des traits des imposteurs.
Ce sujet de l'auto-citation est souvent analysé quantitativement, et je ne connais pas de données qualitatives qui permettraient de mieux analyser les moteurs de l'auto-citation... à suivre...

Dominique Dupagne

Je me suis toujours interrogé sur l'auto-citation. La (souvent fausse) modestie pousse vers la discrétion. Mais quand on est un expert du sujet, comment l'éviter lors d'un article de synthèse ? Tu me répondras que la règle est simple : ne s'autociter que lorsque c'est indispensable. Mais cette appréciation est bien subjective...

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