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mercredi 29 mai 2013

Commentaires

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Maisonneuve

Merci pour ces commentaires, et je retiens 2 faits : effectivement le paiement par les auteurs risque de tirer vers le bas la qualité ; certains pays semblent plus s'impliquer et apporteront des aides publiques pour communiquer la science.

Jona JOACHIM

Je pense que l'OA est une nécessité pour permettre l'accès à la connaissance scientifique, surtout dans une discipline comme la médecine où les connaissances du clinicien sont directement en relation avec la qualité des soins. Restreindre l'accès au progrès scientifique n'est, à mes yeux, plus d'actualité à l'âge de l'information. Je me permets de citer la déclaration universelle des droits de l'homme, article 27: « Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent. ». Les revues ont justement un intérêt du fait de la valeur ajoutée qu'ils produisent: éditoriaux, correspondances, cas cliniques, etc. Le fait que l'article original soit en accès libre ne met pas en cause l'existance des revues. Il faudrait peut-être discuter une aide publique plus importante pour les petits laboratoires universitaires, mais l'accès aux publications ne peut être remis en cause à mon avis.

JP Stahl

Payer pour la publication de son propre article instaure une relation de clientèle de la part de l'éditeur, en faisant disparaitre la notion d'évaluation de l'article soumis. C'est mécanique, fatal, et...humain: l'éditeur y voit un profit puisqu'il est rémunéré, l'écrivain y voit un droit puisqu'il paye.
C'est à mon avis, sous couvert de fausses bonnes raisons, tirer vers le bas, voir détruire l'évaluation scientifique des papiers.
A l'époque de l'obsession du lien d'intérêt, c'est assez curieux.

Maisonneuve

Bien d'accord.. et encore d'autres dérives probablement, comme l'acceptation des articles quand les auteurs peuvent payer....

Actiphysetc.wordpress.com

Il me semble que le mouvement fort vers l'OA néglige un autre problème pour certains laboratoires français. Ceux ayant un faible budget. Il apparaît impossible pour des chercheurs travaillant dans de "petits" labo universitaires (en dehors de l INSERM, CNRS) de débourser 1500 euros après avoir soumis à une revue en OA.
Nombreux sont les chercheurs qui ne soumettent qu'à des revues traditionnelles afin d'éviter ce problème.

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