« Bonne évolution de e-respect pour son numéro 7 : bientôt les auteurs ne seront plus que des externes et internes | Accueil | Transparence pour les publications des études observationnelles : exigences nouvelles des revues »

lundi 08 septembre 2014

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

Maisonneuve

Merci, bonnes informations, et bien d'accord
H Maisonneuve

Sylvain Bernès

"Les grandes maisons d'édition sont devenues les acteurs principaux de ce marché des revues en Open Access, et c'est rassurant."
Je crois surtout que les grandes éditoriales ne sont pas dupes. "Windows Server" est suffisamment répandu dans les universités pour qu'on puisse sans trop de mal lire à distance. Et même le "conduit" peut être gratuit (VNC par exemple, avec l'avantage de ne même plus dépendre d'un système donné).
Bref, je me connecte au PC d'une université avec laquelle je collabore et qui est souscrite au journal voulu, et le tour est joué.
Dans le pire des cas, on demande le pdf à un post-doc ou un étudiant en stage à Ottawa ou Manchester, et rebelote, le tour est joué.
Rien de nouveau sous le soleil, et de plus, rien de franchement illégal: il y a 25 ans, on s'envoyait des photocopies d'articles (voire on les faxait, pour les cas urgents!), à présent on se connecte.
Elsevier, Springer et consorts savent bien qu'ils finiront un jour ou l'autre avec un seul abonné.
En fait, la bataille s'est déplacée sur d’autres fronts. Par exemple, les archives en ligne, elles, risquent fort de devenir payantes! Essayez de trouver des articles du "Bulletin de la Société Chimique de France" des années 60 ou 70, c'est actuellement mission impossible, à moins de se déplacer à la BNF. Or, le potentiel de ces archives est énorme, car elles ont un contenu réel et sous-exploité. Juste un exemple : qui va un jour traduire les milliers d’articles de synthèse organique publiés en japonais il y a un demi-siècle, et qui dorment à présent dans des cartons? Et que faire des thèses de maths rédigées en russe?
D'ailleurs, il me semble qu’Elsevier demande beaucoup plus pour ses "bouquets" incluant les articles antérieurs à 1992 (à vérifier). Ce n'est pas par hasard.

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.

Ma Photo

Sociétés de rédacteurs & recommandations