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lundi 17 novembre 2014

Commentaires

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Marion

Que ce poste de rédacteur en chef adjoint de la Presse Médicale ne vous empêche pas de faire de temps en temps une remise à niveau en grammaire et conjugaison françaises... ("Montrer moi"...)

Maisonneuve

Bonjour,
merci pour vos commentaires, et le lien fourni par Ph Eveillard est intéressant. Cette question de l'accès aux revues est difficile, mais admettons que si l'on ne publiait que des recherches vraies, comme suggéré par JP Ioannidis, ce serait plus simple. La fausse compétition, le pouvoir du facteur d'impact conduisent à trop de dérives...
Cdlmt

Marc

Il y a peut-être des vues distinctes sur la question, selon les communautés scientifiques. En informatique, par exemple, nous n'avons que peu recours aux photos (où l'éditeur fait un travail pour en assurer la qualité), nous mettons tous nos textes en page nous même, style latex, positionnement des figures, etc.
et Elsevier semble relire à peine les manuscrits (j'en ai publié une dizaine chez eux ces dernières années, je n'ai plus de feedback sur les manuscrits). Nous évaluons des manuscrits, nous les publions, nous utilisons abondamment HAL, Arxiv, google scholar (à la fois formidable et inquiétant), et finalement nous interrogeons sur la "valeur ajoutée" d'Elsevier.

Kelson

"Ne confondons pas un accord entre le consortium Couperin, ABES (Agence bibliographique de l'enseignement supérieur) et Elsevier, et la profitabilité des maisons d’éditions."

Contrairement à ce que vous écrivez il y a un lien direct : le niveau de profitabilité anormalement élevé d'Elsevier souligne sa position dominante, en général et donc en particulier dans les discussions avec l'État français. Dans ces conditions, l'État n'était pas en position de négocier un contrat équilibré avec Elsevier.

Au lieu d'entretenir ce monopole, L'État devrait enfin comprendre qu'aujourd'hui un éditeur comme Elsevier est un anachronisme. La science n'a plus besoin de lui ni pour le peer-reviewing, ni pour le travail d'édition, ni pour la diffusion.


Richard

Boycottons Elsevier!
"Une personne produisant un savoir, généralement avec de l’argent public, doit publier coûte que coûte pour survivre dans son métier. Or publier signifie apporter son travail à une revue. Vend-elle son travail ? Non, elle l’offre. Et pour être précis elle paye même pour soumettre son article (sans assurance d’être acceptée). Qu’a-t-elle en échange ? Du capital symbolique sur le marché du travail, car la publication est intégrée dans le Curriculum Vitae du chercheur. Qui va accepter ou non l’article ? Des collègues plus ou moins lointains de la personne, spécialistes du sujet, que la maison recrute mais ne paye pas (car là encore, être relecteur se vend bien sur un CV). Que fait ensuite la revue ? Elle revend les articles aux universités, à un prix exorbitant [2]." http://cortecs.org/publications/le-cout-de-la-connaissance-boycott-delsevier/

Eveillard

Une revue de la littérature sur le sujet
http://corist-shs.cnrs.fr/AccordElsevier_questions

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