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mercredi 13 mai 2015

Commentaires

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Seraya Maouche

Bonjour Monsieur Larousserie,

Le blogue de Monsieur Maisonneuve n'est pas cité sur l'article que j'ai acheté en ligne sur le site du Monde (je vous ai envoyé, par email, une copie d'écran). Je pense que le texte a été supprimé par erreur juste après la description de Retraction Watch.

En ce qui concerne le CNRS, je ne suis pas d'accord. Pour ma base de données pour l'intégrité scientifique, j'ai évalué tous les sites des universités et institutions de recherche françaises pour voir ce qu'elles offrent comme information, guides et procédures pour lutter contre la fraude scientifique. Le site web du du comité d'éthique du CNRS (Comets) est le seul a présenter des informations complètes; guides, des informations de contact et la procedure à suivre lorsqu'une personne suspecte une fraude au CNRS.

Vous donnez le lien vers le département DIS de l'INSERM, que je connais et que je liste sur mon site web pour l'intégrité, mais est ce que Mme Hadchoulel a publié en ligne ses coordonnées afin que les gens puissent la contacter facilement (comme cela se fait sur tous les sites pour l'intégrité scientifique) ? est ce qu'elle donne une procédure claire pour que les chercheurs qui sont confrontés à des problèmes de fraude scientifique puissent comprendre à qui s'adresser et quelle est la procedure à suivre.

Cordialement,
SM

David Larousserie

Le blog h2mw.eu est cité dans l'article (mais dans la version papier il y a quatre articles, ce qui peut ne pas sauter aux yeux si on s'intéresse à la version numérique).
Le CNRS n'est pas le seul à avoir une page intégrité. Par exemple:http://www.inserm.fr/qu-est-ce-que-l-inserm/organigramme/comites/dis

Seraya Maouche

Bonjour,

Merci pour ce billet.

J'ai envoyé hier soir à Monsieur David Larousserie quelques commentaires parce que j'ai trouvé que la partie qui concerne la situation en France n'est pas bien faite. Je publierai prochainement une critique sur le blog français du projet Ethics and Integrity (http://ethics-and-integrity.net).

- Dire que le CNRS "avance plus lentement", ce n'est pas correct. Le CNRS est la seule institution française qui a mis en place un site web dédié à l'intégrité avec des guides et des coordonnées de la présidente et de de son assistante afin que les gens puissent contacter la commission. Ce n'est pas le cas pour l'INSERM ou Paris VI où les victimes de fraude doivent chercher pour trouver qui est la personne chargée des questions d'intégrité.

- Présenter cetraines personnes comme des protecteurs de l'intégrité scientifique alors qu'elles sont plutôt des défenseurs des fraudeurs est inacceptable. Vous avez commenté, il y a quelques semaines, l'article de Michel De Pracontal dans Mediapart qui donne une vision différente de celle décrite dans Le Monde.

- Dire que Monsieur Olivier Pironneau, chargé de l’intégrité à l’université Pierre et Marie Curie, qu'il "a reçu des courriels d’insultes et quelques menaces" et ignorer que lui même a menacé au moins une victime de fraude scientifique et a écrit des lettres erronées à un éditeur pour soutenir les fraudeurs est la grande erreur de cet article. Je connais la loi en ce qui concerne la diffamation et j'invite Prof Pironneau à me poursuivre en justice s'il estime que ce que j'ai écris ici n'est pas vrai. Je lui ai écris le 8 février 2015 "si vous essayerez encore une fois de me menacer, je vous répondrai avec une lettre ouverte que j'adresserai à l'Académie des Sciences." Pourquoi l'Aadémie des Sciences ? parce que M Pironneau pour répondre aux éditeurs, il signe ses émails par "membre de l'Académie Science", ce qui lui donne plus de crédibilité et fragilise la situation d'un(e) jeune chercheur(se) devant un éditeur.

Enfin, il y a des sites Web français qui sont aussi très actifs comme Retraction Watch sur les questions de l'intégrité mais qui ne sont pas cités dans l'article de Monsieur Larousserie, je cite notamment votre blog ou aussi le site web de Dr Jean-Noël DARDE pour les cas de plagiat. Dans le cadre du projet Ethics and Integrity, nous avons lancé une première base de données dédiée à l'intégrité scientifique et nous utilisons les technologies du Big Data pour construire une première resource en France pour "nettoyer la science".

Très cordialement,
SM

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