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lundi 29 août 2016

Commentaires

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Thomas

Comment je lirais ces graphes est de considérer Hollande, Suède, UK et USA comme référent. En ce sens, la France reivent à une norme de publication correspondant aux références, de même que l'Espagne.
Par contre, ce qui est très intéressant, ce sont les modifications observées dans l'ancien bloc de l'Est après la chute du mur et ... en Italie sous Berlusconi. On est bien dans une atmonsphère de "libéralisation" des attributions des crédits de recherche d'une part et du caractère familial des retombées des bénéfices des crédits de recherche. Ceci évoque très fortement un caractère mafieux à ces attributions, par leur coté de détournement des finances publiques d'un côté et avec des bénéfices ruisselant sur la famille privée de l'autre.
Pour la France, la précarisation de l'attribution des crédits a entrainé une disparition des réseaux familiaux par la compétition de tous contre tous à l'anglo-saxonne. Est ce mieux ??? Ceci n'est pas discuté !

LVercueil

Merci pour ce papier très original. Je ne sais pas si les auteurs tiennent compte de la dispersion plus ou moins étendue des patronymes au sein des populations concernées. C'est un point effectivement important car dans certaines nations la distribution des populations en fonction des patronymes est bcp plus étroite que dans d'autres. A ce titre, certaines homonymies ne sont pas d'ordre familiales.

Audrey Dugué

Effectivement, l'immigration peut expliquer cette tendance (surtout dans un pays où les femmes peuvent garder leur nom de jeune fille). Mais est-ce de même dans les autres pays ???

Et est-ce que cela pourrait signifier une certaine intégration des immigrés (car ils publient !)

Enfin, je viens d'apprendre ce matin qu'un médecin faisait relire le manuscrit anglais à sa femme originaire des États-Unis. Elle va sûrement être dans les auteurs pour cela. Parfois, l’œil extérieur du conjoint est très utile avant de soumettre...

H Maisonneuve

Merci pour votre commentaire qui apporte quelques idées. Je suis d'accord, c'est assez difficile à interpréter.
Sauf ce qui pose problème à l'auteur : pourquoi la France a une tendance différente des autres pays ?
Cdlmt
HM

Yann

Merci pour ce retour intéressant (et l'ensemble du blog d'ailleurs!).

Pour les familles des mathématiciens, il s'agit dans le papier cité de familles "symboliques" et de "filiations intellectuelles", c'est à dire d'écoles de mathématiques plutôt que d'apparentés, ce qui change un peu l’interprétation et la rapproche peut-être du "nombre d'Erdos" plutôt que du népotisme, non?

Quant à l'interprétation du nom d'auteurs, on connait dans tous les domaines des couples de chercheurs qui publient ensemble des travaux de qualité ainsi que des auteurs fantômes "femmes et maris de" qui n'ont pas lu le papier mais sont ajoutés systématiquement. En extraire une information en soit sans connaitre la contribution réelle parait assez hasardeux, à mon sens la conclusion du papier dans PNAS va un peu au delà de ce qui est montré dans l'article.

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