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lundi 05 novembre 2018

Commentaires

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Maisonneuve

Bien d'accord avec la remarque intérêts versus conflits, ainsi que la remarque sur les rédacteurs et organisateurs...
Par exemple, le BMJ pour les éditoriaux et articles de formation n'accepte pas les auteurs ayant des liens avec des industries. Les politiques du BMJ sont strictes, et même ils préviennent qu'il faut 30 minutes pour remplir leur déclaration... https://www.bmj.com/about-bmj/resources-authors/forms-policies-and-checklists/declaration-competing-interests

Pierre RIMBAUD

Ce qui me paraît être une grave faute vis-à-vis de la communauté scientifique, c'est de ne pas déclarer avec sincérité tous ses INTERETS - et non ses "conflits".
L'auteur lui-même n'est jamais bon juge de l'existence d'un conflit : c'est à l'éditeur (ou l'organisateur) d'assumer la charge de cette évaluation. Au vu de la déclaration d'intérêts, et après l'avoir vérifiée et analysée, le responsable éditorial devrait à mon sens récuser tout auteur dont il juge qu'il présente un conflit. J'ajoute qu'il devrait systématiquement expliciter et commenter les intérêts en jeu dans toute publication dont il est responsable.
Le malheur est que parmi les éditeurs et organisateurs d'événement, aucun ne satisfait effectivement à ces indispensables pratiques, qui devraient être pourtant leur principale raison d'être.

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