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mardi 22 janvier 2019

Commentaires

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Maisonneuve

Bonjour,

une américaine ayant signée seule un article a été mise dehors d'un service d'orthopédie en Californie car elle avait 'oublié' de mettre son patron parmi les auteurs.... https://www.redactionmedicale.fr/2013/05/un-patron-furieux-davoir-%C3%A9t%C3%A9-oubli%C3%A9-parmi-les-auteurs.html

Vous n'êtes pas seul !!
Cdlmt
HM

J Cosnes

il faudrait que les revues scientifiques n'acceptent pas plus de six signataires pour un article quel qu'il soit, les autres collaborateurs étant remerciés en bas de page

noter aussi qu'il est très difficile de faire évoluer les mentalités. Pour un chef de service qui a galéré toutes ses jeunes années pour écrire des articles qu'il signait en 2ème ou 3ème, parce qu'il y avait un + jeune que lui à faire monter et que la dernière place était réservée au patron (qui ne lisait parfois même pas le papier !), il trouve que c'est un juste retour des choses lorsqu'on met son nom maintenant en avant-dernier même si sa contribution a été modeste… Une anecdote: en 1978 (j'étais en post-internat) un de mes patrons m'a demandé de faire une mise au point sur un sujet controversé à l'époque, j'ai dit OK, j'ai écrit et envoyé à la revue francophone de la spécialité avec ma seule signature (je ne connaissais pas les usages). Cette maladresse ne m'a pas fait un ami! Je crois vraiment qu'il faut évoluer: les chefs de service, les CNU, les conseils de Fac et les revues doivent être les acteurs de cette évolution

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