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mardi 26 mars 2019

Commentaires

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Maisonneuve

Bonjour,
merci pour votre commentaire éclairé. Le business des reviews va augmenter avec l'arrivée des chinois... notamment pour les revues systématiques et méta-analyses.
Cdlmt
HM

Pierre Rimbaud

Il est sûr que c'est une ineptie de comptabiliser ensemble
1- les travaux expérimentaux originaux,
2- les réplications de travaux originaux (confirmatoires ou infirmatoires),
3- les méta-analyses véritables (à partir de données sources),
4- les réflexions théoriques originales,
5- les revues générales (synthèses de résultats),
6- les autres publications (revues de cas, documents pédagogiques, commentaires).
Une bibliométrie sensée doit à l'évidence être effectuée dans chacune de ces différentes catégories, nécessitant que toute publication soit obligatoirement codée (1 à 6) par son éditeur.
La mesure d'impact, au sens strict, ne devrait être prise en compte que pour les catégories 1 à 3.
Les catégories 4 à 6 pourraient faire l'objet d'une évaluation séparée de leur nombre de citations, non prise en compte dans la mesure d'impact.
Omettre dans une publication de citer des références sources (1,2,3,4) au profit de références secondaires (5,6) doit être considéré comme une faute éditoriale (voire une fraude scientifique dans certains cas).
Une question délicate me parait être de savoir s'il faut exiger la citation des travaux originels (1 ou 2) quand on cite une meta-analyse véritable (3).

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