« L’énigme du peer-review : marche mal, mais il n’y a pas mieux | Accueil | 800 chercheurs ont signé une déclaration sur la signification statistique qui ne sert à rien : intervalle de compatibilité doit remplacer intervalle de confiance.. le débat est ouvert »

jeudi 21 mars 2019

Commentaires

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Maisonneuve

Bonjour,

merci, merci pour cette référence... Il formalise bien ce que je suspecte... Certains taux d'acceptation semblent être influencés par l'appât du gain, avec une communauté scientifique qui applaudit.. je vais lire de plus près
Cdlmt
HM

Sylvain Bernès

Il y a un excellent article d'opinion signé par Massimo Nespolo dans le dernier Newsletters de la IUCr (International Union of Crystallography), qui inclut des pistes pour éviter les revues prédatrices, mais aussi, ce qu'il appelle "les revues insidieuses".

https://www.iucr.org/news/newsletter/etc/articles?issue=141171&result_138339_result_page=11

C'est un long article (comme toujours avec Massimo), mais il est très complet sur beaucoup d'aspects, et surtout, il met en lumière un futur proche pas très rassurant. Un extrait:

"Once the trust in the academic publication is lost, there will be no reason to spend tax-payers' money to pay open-access fees. This may eventually result in a collapse of the open-access system itself; or may even seriously threaten academic publication as a whole."

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