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vendredi 03 juillet 2020

Commentaires

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Maisonneuve

Bonjour

bien d'accord pour dire que tant que les politiques n'auront pas pris conscience des problèmes, rien ne changera vraiment...

MERCI

Pierre Rimbaud

Le prédateur vit au dépens de ses proies. Qui sont les proies des revues dites "prédatrices" : les auteurs surfacturés, les lecteurs abusés, les concurrents pillés ? Un peu des trois, à des degrés divers en fonction des politiques de "prédation".
Observons que toutes les revues peuvent être classées sur une échelle de "prédations spécifiques", car leur but lucratif engendre immanquablement des pratiques mercatiques plus ou moins critiquables. Le monde (éditorial ou autre) ne peut assurément pas être scindé de manière manichéenne en deux classes.
Il en est de la conduite éditoriale comme de la conduite automobile. L'échelle des degrés d'inconduite est continue, du pire au meilleur, même s'il existe assurément à chaque extrémité des groupes identifiables aux comportements bien distincts.
Les meilleurs éditeurs font régulièrement des erreurs, sont abusés par des auteurs véreux ou accèdent aux desiderata de financeurs incontournables. A l'autre bout, il arrive aux pires prédateurs de produire des publications d'un grand intérêt - car la valeur d'une publication tient avant tout à la qualité scientifique et morale de ceux qui la soumettent.
Ainsi, le problème de l'édition scientifique tient au fait que beaucoup d'éditeurs ne font pas correctement leur métier de tri, de contrôle méthodologique, d'assistance rédactionnelle, et certains ne le font même pas du tout, parfois très ouvertement. Le fait qu'ils manipulent le marché de la science pour en tirer profit n'est pour moi que secondaire, après tout ne se laissent plumer que ceux qui l'acceptent.
Le concept un peu simpliste de "prédation" ne me parait donc pas suffisant pour approcher le monde complexe de l'édition scientifique. Il faudrait que les autorités politiques s'en emparent à l'échelle internationale, non seulement en délivrant des "permis d'éditer" (à points ?) mais aussi en s'arrogeant le pouvoir de les retirer en cas d'infractions !
La question de la circulation des savoirs est devenue trop vitale dans nos civilisations pour la laisser au bon vouloir du marché.

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