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mercredi 25 novembre 2020

Commentaires

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Nicolas MEYER

Ce qui serait le mieux, serait d'avoir une langue neutre et commune type espéranto ou autre, ou une langue technique, proche d'un langage informatique et qui reste sans doute à créer, afin que tout le monde soit sur un même pied d'égalité. Cela serait d'ailleurs un beau projet, à la croisée des chemins de la science et de la linguistique. Il me semble cependant que cela a été tenté plusieurs fois, déjà par Descartes, mais que rien n'a aboutit, le poids culturel de la langue étant trop important. Mais pour une langue purement technique, cela reste quand même envisageable. Le langage scientifique est finalement assez mathématique dans sa constitution. Certains domaines ont un vocabulaire très grand (biologie par exemple) mais l'articulation des concepts faisant appel à la logique, on devrait pouvoir créer quelque chose. Est ce que quelqu'un s'y connait dans ce domaine ??
Bon, OK, j'arrête de rêver...

Jacques Robert

Il est évident que c'est un problème aussi pour les chercheurs français. Toutefois...
J'ai toujours exigé de mes doctorants qu'ils aillent, si nécessaire, suivre des formations (gratuites) à l'anglais scientifique : elles existent dans toutes les universités. Sans parler des modules (obligatoires souvent) d'anglais scientifique dans le cursus licence-master. Je ne sais pas quelle est la situation en Colombie.
Et je disais à mes doctorants que la pratique de l'anglais était une technique comme une autre : pas de recherche en biologie moderne sans appareil de PCR, sans générateur pour les électrophorèses, sans centrifugeuse, et sans la pratique de l'anglais. Et (en France toujours), il est exceptionnel qu'il n'y ait pas un collègue anglophone sympa à portée de main pour relire vos manuscrits si vous ne maîtrisez pas l'anglais scientifique...
Je leur disais aussi qu'ils avaient bien de la chance : dans deux ou trois générations, il faudrait peut-être qu'ils maîtrisent le chinois scientifique pour être reconnus et pour publier dans les grands journaux... OK, je ne le pensais pas vraiment, mais cela leur donnait du courage !

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