Je ne sais pas répondre à cette question, mais j’observe que des universités résilient leurs contrats avec ces sociétés qui proposent des détecteurs de plagiat. Attendons, mais l’arrivée de l’IA a changé la donne.
Des universités anglaises arrêtent des contrats
C’est un billet du 9 octobre sur THE (Times Higher Education) qui décrit ce nouveau phénomène. Ci-dessous, copie écran du titre de ce billet, pas très bien traduit automatiquement. Depuis un certain
nombre d’années, des Universités, des éditeurs utilisent ces logiciels de détection de plagiat pour les thèses, les articles scientifiques, les demandes de financement, etc…
Que se passe-t-il ? L’IA permet d’abord de paraphraser et souvent mieux que les outils que nous avions auparavant. Prendre un extrait d’un article et le paraphraser permet d’échapper à la détection des logiciels ‘anti-similitudes’. Prouver le plagiat d’idées est complexe. L’IA étant utilisée bientôt pour toutes les thèses, tous les articles, le plagiat de phrases, de textes pourrait-il disparaître ? Oui !
Des inquiétudes ?
Comme Southampton, Newcastle, qui entame un « retrait progressif du service », a évoqué des inquiétudes concernant l’accord de licence utilisateur final (EULA) de Turnitin, concernant « l’utilisation potentielle des données de collègues et d’étudiants à des fins d’IA à partir de l’année prochaine ».
Mais les experts ont indiqué que les raisons de ces retraits sont plus multiples, avec des questions sur la question de savoir si les outils de l’entreprise – en particulier son détecteur de plagiat autrefois omniprésent – continuent de justifier leur prix à l’ère des nouvelles technologies et des finances limitées.
Turnitin a répondu : « Turnitin ne forme pas de modèle d’IA générative, ni LLM. Nous entraînons un modèle de classificateurs, qui identifie probablement des textes écrits par l’IA et ne produit aucun contenu, pour prédire ce qui est l’IA par rapport à l’humain authentique ».
Le coût de ces logiciels est parfois élevé pour certaines universités. C’est probablement le moteur de certaines décisions. Le billet de THE cite des chiffres : en fonction du nombre d’étudiants et de l’utilisation du logiciel, c’est un coût de 50 à 90 000 £ par an pour certaines universiés.
