eLife, basé à Cambridge, UK, a 15 ans (lancement 2012) et ce modèle dit PRC (Publish – Review – Curate) suppose des soutiens de financeurs et d’un corpus de chercheurs. Il marche très bien avec des articles de qualité. C’est une association non lucrative.
Plan stratégique 2026 – 2028
C’est la première fois que eLife publie un plan stratégique que l’on peut résumer en traduisant (DeepL) le résumé exécutif : La stratégie d’eLife pour les trois prochaines années vise à transformer la manière dont la science est communiquée et évaluée, grâce à un investissement soutenu dans les technologies open source. Nous allons étendre le modèle « publication-évaluation-conservation », en proposant une alternative évolutive et convaincante aux revues existantes. Nous développerons et maintiendrons des outils et des services open source permettant à l’ensemble de la communauté de s’appuyer sur nos travaux.
En collaborant avec des financeurs, des institutions, des éditeurs et d’autres partenaires engagés dans la science ouverte, nous visons à accélérer la réforme de l’évaluation de la recherche et à influencer les normes mondiales en matière d’évaluation par les pairs et de reconnaissance de la recherche scientifique. eLife renforcera sa viabilité financière et ses capacités organisationnelles, garantissant ainsi notre capacité à agir efficacement à grande échelle et à soutenir l’innovation dans l’ensemble du système de recherche.
Des soutiens pérennes d’organismes de recherche pour publier des ‘reviewed preprints’

Ce modèle PRC permet de tout mettre en accès ouvert, avec le peer review et éventuellement les versions corrigées des auteurs. Des financeurs devraient imposer la publication de tout ce qui est financé.
Il y a des frais de publications de 3 000 USD, et le process de revue par les pairs est extrêmement bien décrit. Je résume en prenant une phrase : Une fois qu’un préprint a fait l’objet d’une évaluation par les pairs par eLife, nous publions un « préprint évalué » : le texte intégral du préprint, l’évaluation d’eLife, les évaluations publiques par les pairs et (si les auteurs le souhaitent) une réponse de leur part. Les préprints évalués se verront attribuer un DOI et une référence eLife. Des organisations ont des ‘publishing agreements’ : 


