Les journaux ont des difficultés pour investiguer les cas suspects de fraude

C'est Liz Wager, présidente de COPE (Committee On Publication Ethics) qui publie, le 20 octobre 2011, dans le BMJ, les limites pour investiguer les fraudes. En fait Liz a analysé 155 cas de malveillance discutés par COPE entre janvier 2007 et janvier 2011. Liz regrette que les intitutions ne collaborent pas suffisamment avec les journaux pour enquêter lorsque des données sont suspectes.

Dans 24 cas, les rédacteurs ont eu des difficultés pour investiguer les cas suspects de malveillance, et Gamin qui pleureles raisons étaient : impossibilité d'identifier ou de contacter une institution, non réponse des institutions contactées, pas de collaboration pour investiguer des accusations, incapacité d'investiguer correctement, retards dans les investigations, non communication aux journaux des résultats des enquêtes, mauvaises réponses des journaux pour diffuser les conclusions des enquêtes. Les journaux n'ont ni la mission, ni les moyens pour investiguer les malveillances, alors qu'ils sont souvent les premiers à évoquer des soupçons…  sans une collaboration des institutions, les fraudeurs peuvent rester tranquilles… les rédacteurs peuvent pleurer, rien ne bouge…

Déjà en juillet 2011, le BMJ avait attiré l'attention sur le manque de volonté des institutions.

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