MDPI : cette maison d’édition publie 202 revues scientifiques en cassant un peu les prix des APC

MDPILors du congrès EASE, j'ai discuté avec Delia Milhaila, roumaine qui est publishing manager chez MDPI. Elle nous a présenté l'activité de MDPI groupe de presse scientifique que je connais mal. J'étais assez méfiant, car certaines revues ont été considérées un temps comme prédatrices (2014 / 2015). Hors du champ médical, j'ai pourtant apprécié des articles utilisés lors de formations, et provenant de MDPI. En biomédecine, MDPI a moins d'expérience et la revue Medical Sciences a 6 ans, et je n'ai pas d'avis.

MDPI signifie Multidisciplinary Digital Publishing Institute et ce groupe a été créé à Bâle (Suisse) en 1996. Ensuite MDPI a publié des revues en open access. Il ne s'agit pas d'un groupe prédateur. MDPI publie 202 revues (dont 19 lancées en 2017) dans 10 domaines scientifiques. MDPI a un peu plus de 1000 employés, dont la moitié ont été embauché en 2017.. Une croissance étonnante, qui semble assez difficile à gérer. MDPI a ses bureaux à Bâle, avec d'autres bureaux en Chine (Pékin et Wuhan), Espagne (Barcelone), et Serbie (Belgrade).

Ils ont reçus 82 000 articles en 2017, dont 35 850 publiés, avec un temps moyen entre soumission et publication de 58 jours. Tous les processus sont automatisés, et toutes les recommandations usuelles sont appliquées. Certaines des revues sont indexées dans les grandes bases, et une trentaine ont un facteur d'impact. Les APCs (Article Processing Charges) sont entre 350 et 1800 francs suisses, avec une moyenne de 950 francs suisses.

Avec cette croissance, et si elle est réussie, MDPI sera un acteur dans le domaine des revues.

 

Note du 20 juin 2018 à 19 h 30 : l'appréciation de ces revues semble très variable.. selon les disciplines. J'ai eu des commentaires qui m'ont alerté, et je dois revoir mon avis qui est que ce groupe aurait le meilleur et le pire. Je vais me renseigner, pour mieux comprendre ce groupe créé bien avant l'ère des revues prédatrices…   à voir….

Note de novembre 2018 : il y a du bon et du mauvais, voire des revues prédatrices chez MDPI.

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