La méthode scientifique oubliée dans les médias… tribune du collectif No Fake Science à signer

No fake scienceVoici l'introduction d'un appel publié dans Le Soleil (Québec) et qui a beaucoup été twitté. Publié le 14 juillet 2019 avec le titre repris dans ce billet et signé par des canadiens et pas mal de français. Proposé par le collectif No Fake Science, le texte est simple, avec des références. Vous pouvez signer sur le site. Il a été publié par L'Opinion, par La Libre en Belgique, par L'Express, par Heidi News en Suisse, par l'AFIS,…

LA SCIENCE DANS SES MOTS / Nous, scientifiques, journalistes et citoyen·ne·s préoccupé·e·s, lançons un cri d’alerte sur le traitement de l’information scientifique dans les médias, ainsi que sur la place qui lui est réservée dans les débats de société. À l’heure où la défiance envers les médias et les institutions atteint des sommets, nous appelons à une profonde remise en question de toute la chaîne de l’information, afin que les sujets à caractère scientifique puissent être restitués à tous et à toutes sans déformation sensationnaliste ni idéologique et que la confiance puisse être restaurée sur le long terme entre scientifiques, médias et citoyen·ne·s.

● La santé :

● L’agriculture :

● Le changement climatique

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5 commentaires

  • Merci pour cette info.
    bien que je sois d’accord : sur la situation actuelle assez déplorable de l’info (*) véhiculée par les médias, sur les constats initiaux des auteurs, sur le principe d’un travail plus collaboratif des scientifiques avec les médiateurs (pas que les journalistes même si ceux-ci sont essentiels), et que je suis bien consciente que la science est très maltraitée dans les médias…..
    Ce texte me laisse toutefois sur ma faim :
    – je me doute que ce texte devait être court mais on n’a aucun moyen réel de connaître le fond de la pensée de ce collectif.
    – J’ai juste pointé le nucléaire: il n’y a qu’une signature (Tripathi Myrto, Présidente des Voix du Nucléaire) d’une personne représentante … des salariés ! (« L’association veut mobiliser la parole des 220 000 employés de la filière et des sympathisants « ), autant dire des personnes très intéressées …. par leur emploi…. ce qui paraît normal mais je ne suis pas sûre de la crédibilité réelle de cette association pour porter la voix du changement.
    On a plutôt bcp d’info sur la participation du nucléaire à la lutte contre le changement climatique, mais en général aucune information à intégrer à l’équation sur les réelles difficultés (techniques, coûts) de gestion des déchets pour les générations futures et des risques (on n’en parle même plus) qui ne sont généralement pas intégrés à l’équation et laisse donc sur sa faim tout le monde. Et là la filière n’aide pas vraiment les journalistes qui devraient passer des heures avec un niveau de compétence très élevé pour pouvoir communiquer sereinement mais complètement à leur public …
    (et je suis très dubitative sur la capacité de la filière nucléaire toute seule à communiquer honnêtement sur toutes ces thématiques; un peu comme les labos pharmaceutiques qui nous veulent du bien)
    (http://www.sfen.org/rgn/voix-nucleaire-myrto-tripathi-veut-donner-salaries-filiere).
    Cordialement. Sylvie Dalbin

    Répondre
  • Je suis moi aussi dubitatif devant cette tribune bien que je souscrive au fond.
    Bien entendu, il y a un milieu alternatif majoritairement anti-pesticides, nucléaire ou OGM. Et, en face, un milieu militant pro. Et ils se font la guerre, et cette tribune donne l’impression d’être une bataille.
    L’argument sur le glyphosate, il est vrai pour toute substance autorisée. Pourquoi parler du glyphosate en particulier?
    La plupart des consensus ne me paraissent pas franchement malmenés dans la presse, sauf exception.
    Et ils ont été choisis pour montrer sous un bon jour les arguments des militants pros. Les anti aussi utilisent des consensus scientifiques comme arguments. Même les antivaxx, qui pourraient réclamer que les journalistes rappellent que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires graves. Ou les anti-nuke qui pourraient rappeler la durée de vie des déchets nucléaires.
    Cette tribune aurait été signable si elle n’était pas un énième acte militant déguisé en défense de la science, décidément malmenée, et pas que dans les journaux.

    Répondre
  • Ces guerres anti versus pro sont faites au détriment de la science. Il existe des certitudes qui devraient être consensuelles… mais lobbies divers déforment tout.
    Cdlmt

    Répondre
  • Personnellement j’ai refusé de signer cette tribune car les exemples choisis de débats « scientifiques » ne sont pas bons. Le nucléaire a tellement d’autres défauts majeurs en terme de sécurité que mettre en avant la faible émission de CO2 , c’est rerprendre mot pour mot l’argumentaire du Lobby du nucléaire. Le glyphosate est est un cancérigène probable d’après les meilleurs experts, à partir des tests utilisés pour définir les cancérigènes pour tout type de substance, etc;..
    Donc on ne veut plus de fake news scientifiques, et cela passe par un discours factuel nuancé, pas par des affirmations à l’emporte pièce.

    Répondre

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