Des co-auteurs souvent oubliés dans les cas cliniques

Une courte note dans le Lancet du 1 janvier 2011 attire notre attention sur les co-auteurs oubliés en prenant l'exemple des anapaths….. Un article avait analysé les cas cliniques du Lancet sur 15 ans en remarquant à juste titre que les médecins généralistes, ayant souvent examiné le malade au début de leur maladie, n'étaient que rarement associés aux publications.

L'auteur de cette correpondance du 1 janvier nous dit : la plupart des cas résultent d'une investigation multidisciplinaire ; dans 36 cas publiés entre novembre 2008 et octobre 2010, l'anapathologiste avait eu un role majeur dans le diagnostic ; dans 20 de ces 36 cas, l'anapath était co-auteur ; dans 16 cas l'anapath avait été omis des auteurs, et n'avait pas été remercié, bien qu'ayant eu un role majeur dans 10 de ces cas.

On pourrait en dire autant du radiologue, du généraliste, etc….. Mais, si la qualification d'auteur est difficile à évaluer, au moins le remerciement est indispensable.

Lee AHS. All important contributions to papers should be recognised. The Lancet 2011;377:30.

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Un commentaire

  • Les revues ont une implication dans cet état de fait. Pour les cas cliniques, nombreuses sont les revues qui limitent le nombre d’auteurs. Le lancet était le premier, ça a changé, à ne pas vouloir plus de 4 ou 5 auteurs dans les case reports et des revues voient d’un mauvais œil un cas rapporté avec plus de 6 auteurs.

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