C’est probablement la partie émergée d’un iceberg d’articles embellis, fraudés, bricolés au sein de l’IHU Méditerranée infection, et ceci a commencé bien avant la COVID-19, il y a environ 20 ans.
Elsevier examinerait de nombreux articles
Dans un billet du 1er décembre 2023 de RetractionWatch, nous apprenons que l’éditeur Elsevier investigue de nombreux articles de l’IHU. Une note de l’éditeur a été publiée le 9 novembre par la revue New Microbes and New Infection (NMNI) pour informer que des mises en garde (expression of concern) seront publiées pour des articles en investigation… En pratique, nous attendons des rétractations. Notons que la revue NMNI a une rédactrice en chef copine de l’équipe de l’IHU… et elle a beaucoup publié avec eux. Ce sera donc difficile de prendre des décisions sans l’accord de la rédactrice en chef.
Une autre revue de Elsevier, International Journal of Antimicrobiol Agents, devrait avoir rétracté l’article fraudé de Gautret et al... mais cette revue IJAA est sous la protection d’une société savante… donc Elsevier a plus de difficultés pour prendre les décisions. Scandaleux car cet article sera bientôt cité 6 500 fois.. SCANDALEUX.
Springer et PLOS ont commencé aussi
Notons que le groupe PLOS a publié environ 50 mises en garde mais que des décisions ne suivent pas ! Notons que seul 
Cette histoire scandaleuse a commencé en 2006, ainsi que c’était expliqué dans la revue Science le 2 mars 2012 ! Je cite une phrase de cet article : « And in an episode reminiscent of his teenage days, he was temporarily banned from publishing in a dozen leading microbiology journals in 2006, an episode that still enrages him« .
En presque 20 ans, DR a réussi à passer entre toutes les mailles. Il devrait être en tête de la Retraction Watch Leaderboard.. ou au moins dans le top 5 des fraudeurs.




