Est-ce que nos universités s’intéressent à l’intégrité scientifique ?

Je ne sais pas quoi répondre : il y a énormément d’efforts, d’évènements organisés dans les universités et grandes écoles. Beaucoup d’enseignants, de chercheurs se mobilisent, et la plupart sont honnêtes et intègres BRAVOOOOO. L’OFIS et sa directrice, les référents intégrité nommés font du bon boulot BRAVOOOO. Certains surfent sur l’intégrité pour laver des pratiques douteuses… et nous n’empêcherons pas ces initiatives bizarres…. mais personne n’est dupe !

Mais, il y a un mais : au niveau des dirigeants, cela ne va pas. Trouver le nom d’un référent intégrité sur les sites internet des Universités : mission impossible…   Avoir des informations en rentrantripr hm les mots-clés ‘plagiat’ ou ‘intégrité’ sur les sites des Universités : mission impossible…   La culture de cacher existe-elle encore au niveau de nos dirigeants ? Pourquoi …  j’ai des opinions sur cette question…

J’ai évoqué ces données dans mon billet du 6 juin car elles étaient dans un poster lors du Congrès mondial de l’intégrité scientifique. Les détails sont dans l’article de RIPR du 16 octobre 2019.

Un collègue m’a suggéré de faire une rubrique anonyme ‘C’est arrivé dans nos labos, nos hôpitaux..’ pour raconter des situations réelles de manière anonyme… dans le domaine des publications scientifiques. J’ai déjà des cas.  Avez-vous des témoignages pour lesquels je garantis l’anonymat ?

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Un commentaire

  • Deux choses :
    – sans parler de malhonnêteté, on a parfois des soucis avec l’informatique : https://www.presse-citron.net/une-simple-erreur-de-code-a-potentiellement-fausse-plus-dune-centaine-detudes-scientifiques/
    Ce qui montre bien l’intérêt de refaire les études.
    – vécu lors de mon internat d’orthopédie : un collègue devait faire une thèse sur les fractures du poignet dans un « grand service » parisien. Il voit son patron pour lui expliquer qu’il avait un problème avec les évaluations des douleurs post-opératoires. La douleur n’était évaluée en consultation que dans 50% des cas. Réponse du patron :  » si rien n’est mentionné, c’est que le patient n’a pas mal « . Je ne sais pas comment a été jugée sa thèse…

    Répondre

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