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COVID-19 : bonnes pratiques des essais avec hydroxychloroquine avec partage des données, bonne leçon pour l’IHU marseillais

Points clés

Il est regrettable de constater que les bonnes pratiques ne sont pas toujours acceptées, et de voir tous les dégâts liés à la certaines publications. C’est consternant.

Dans cet essai publié par le JAMA le 9 novembre 2020, je voudrais montrer les bonnes pratiques de publication. Le résumé graphique de l’étude est reproduit ci-contre.

Bonnes pratiques :

  • accès libre ;Hcq Jama
  • un résumé, des key points et un graphique (ci-contre) ;
  • un article de 12 pages (24 colonnes) avec une introduction très courte (moins de 0,5 colonne), et une discussion courte (1,5 colonnes) ; place aux méthodes et résultats :
  • un ‘data sharing statement‘ qui montre que la Science ouverte marche bien : les données anonymisées seront disponibles sous un mois pour tout chercheur qui a un projet de recherche ;
  • beaucoup d’informations sur l’article accepté le 26 octobre et publié le 9 novembre avec les rôles de chaque auteur, et une déclaration « Drs Schoenfeld and Hayden had full access to all of the data in the study and take responsibility for the integrity of the data and the accuracy of the data analysis. Drs Schoenfeld and Self take responsibility for the trial overall. » ; bien sûr liens d’intérêts décrits ;
  • il y a un podcast de 13 minutes avec pour thème Why Are We Still Talking About Hydroxychloroquine as a Treatment for COVID-19? ;
  • un éditorial pour mettre cet essai dans le contexte, avec pour titre « Misguided Use of Hydroxychloroquine for COVID-19. The Infusion of Politics Into Science » ; la science et la politique ne doivent pas être mélangées, et Trump n’a pas été traité avec l’hydroxychloroquine ! Je reprend quelques extraits : First, a single report based on a small, nonrandomized study must be considered preliminary and hypothesis generating, not clinically actionable. …..  Second, US health officials, such as members of the Coronavirus Task Force, leaders from the National Institutes of Health, and officers of physician organizations and societies, who resisted being forced to promote the politically motivated use of hydroxychloroquine were correct and should be recognized for their steadfast commitment to science. … Third, patients who have a potentially life-threatening disease are desperate and will accept any treatment that appears to be effective, especially when such treatment is promoted by individuals who ordinarily should be trusted, such as the US president.
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