Un journaliste interpelle des oies dorées muettes pour leur demander leur avis sur Didier Raoult

C’est un comble ! Devant la frilosité générale de nos tutelles, leur absence d’avis (ni pour ni contre), ces tutelles semblent de fait complices des dérives de melonl’IHU de Marseille. C’est un journaliste, Patrick Cohen, qui les interpelle, et avec une grande classe. Pas de position de l’Université de Marseille, ni des Hôpitaux de Marseille, ni de l’Agence du médicament, etc… Est-ce que la ministre de la Recherche cautionne l’IHU de Marseille car elle vient de Nice ? Est-ce que les référents intégrité scientifique de Marseille vont conduire une enquête ??? Est-ce que leurs conclusions seront transmises aux revues scientifiques pour demander de rétracter des articles sans fondements ? Mais que fait la communauté scientifique ? Rares sont nos collègues qui se sont émus de cette situation, et ils sont dépassés par des journalistes qui font bien leur travail ! Des experts supportant D Raoult, choupettes de tous bords, ont disparu des médias.

Voici le podcast des 3 minutes de cet édito, dont le texte est ci-dessous :

cohen sur dr

Partagez cet article sur les réseaux:
Partager sur facebook
Facebook
Partager sur twitter
Twitter
Partager sur pinterest
Pinterest
Partager sur linkedin
LinkedIn

10 commentaires

  • Déplaisant cette impression de chasse aux sorcières.
    Qui sait ce qu’on pourra dire dans 2,5,10 ans, de ces vaccins que la doxa encense aujourd’hui.

    Répondre
    • On en dira la même chose que l’on dit maintenant des vaccins contre la variole, le tétanos et la polio, dont vous avez sûrement bénéficié…

      Répondre
      • Yet the immunisation of the masses has been undertaken with almost a religious fervour. The enthusiast rarely stopped to wonder where it would all finish or whether the fulsome promises made to the public in the form of  » propaganda  » would ever be honoured. Without propaganda there can, of course, be no large-scale immunisation, but how perilous it is to mix up propaganda with scientific fact. If we baldly told the whole truth it is doubtful whether the public would submit to immunisation.

        GRAINS AND SCRUPLES,
        The Lancet,
        Volume 231, Issue 5966,
        1938,
        Pages 48-49,
        ISSN 0140-6736,
        https://doi.org/10.1016/S0140-6736(00)92728-4.
        (https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0140673600927284)

        Répondre
        • Quel est le rapport avec le sujet du blog ?
          Je peux également citer n’importe quel article (introuvable) publié il y a 83 ans. Je n’étais pas encore dans la recherche en 1938 quand vous l’avez lu.
          Et je ne suis pas adepte des post-vérités ou des vérités alternatives.

          Répondre
          • L’article est parfaitement disponible, je suis sûr que vous saurez utiliser vos brillantes capacités scolaires pour le trouver.

        • Le débat sur le savant de Marseille (celui qui se fait mousser), me rappelle celui qui agitait la France dans l’immédiate après-guerre : nos vénéréologues défendaient mordicus l’utilisation des sels d’or pour traiter la syphilis et ont tenu longtemps face à ce produit issu des laboratoires pharmaceutiques américains, la pénicilline… « Tous les grands événements se répètent pour ainsi dire deux fois, la première fois comme tragédie, la seconde fois comme farce ».

          Répondre
    • Chasse aux sorcières avec ce grotesque Raoult et sa bande d’escrocs de Marseille ? Vous plaisantez ? Ils sont toujours en vente libre pour débiter leurs insanités de garçon-coiffeurs, dans des journaux fictifs juste de complaisance, et dans la presse poubelle, sans que personne n’y ait mis à ce jour le holà.

      Répondre
  • Les journalistes ont enfin compris que leur métier était de dire la vérité.
    Il n’en est pas de même des médecins et scientifiques, malheureusement, et leur silence assourdissant cautionne l’ignorance du grand public qui reprend les termes de « chasse aux sorcières », celui qu’utilise Chabrière pour éviter de répondre aux critiques.
    La science est par essence contradictoire, et le fait de ne pas reconnaître ses erreurs et, au contraire, d’attaquer ses contradicteurs avec une vulgarité incroyable, n’est ni scientifique, ni éthique.
    Raoult et Chabrière ont été jusqu’à (prétendre qu’il vont) porter plainte contre Elisabeth Bik, une scientifique spécialisée dans la détection des fraudes. Ils osent tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît…
    Soutenons-la, soutenons tous ceux qui sont ainsi attaqués devant les tribunaux pour avoir exercé une fonction indispensable de lanceurs d’alerte.

    Répondre
    • Sauf qu’il n’y a pratiquement plus de journalistes. Il reste les commentateurs prébendés d’une rare incompétence et suffisance des faits divers de l’actualité.

      Répondre
  • Allons, allons ! Ne jetez pas le bébé avec l’eau du bain. Il y en a beaucoup qui font du bon travail. Et sans eux, comme les instances ne font pas leur travail, où irions-nous ? Nous serions esclaves des réseaux sociaux (nous le sommes déjà en partie…)

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Articles populaires

Archives mensuelles

Suivez-nous

Newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter mensuelle

Tags

Vous pourriez aussi aimer