Iconographie simple pour éviter les revues prédatrices : un exemple pour toutes les spécialités

predatory j ejaTrop de nos collègues ignorent les risque liés aux revues prédatrices, voire cautionnent ces revues car ils publient facilement. Certains ne veulent pas faire de démarche pour enlever leur nom des ces comités de rédaction fantômes. Accueillons avec joie un éditorial dans European Journal of Anesthesiology qui donne de bons conseils : Predatory journals in anaesthesiology and critical care:
what to know and how to avoid pitfalls! L’optique des auteurs français est de focaliser sur le choix de la revue à laquelle vous soumettez un article, et d’ignorer toutes les listes noires, etc… Les 5 conseils ci-contre sont simples, mais pas toujours mis en oeuvre. C’est bien.

Le site Penser Vérifier Soumettre est excellent. Tous mes billets pour comprendre les revues prédatrices sont ici.

Un inconvénient néanmoins : des revues légitimes, de bonne qualité, ne sont pas indexées dans des bases reconnues. C’est le cas de nombreuses revues non anglaises, et des revues françaises sont pénalisées. C’est important dans des domaines de recherche comme les Sciences Humaines et Sociales, mais cet éditorial s’adresse aux anesthésistes.

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Un commentaire

  • Merci pour ce billet, rapidement publié après notre publication!

    Merci pour vos efforts continus, nous serions ravis de vous accueillir pour une conférence si vous avez des disponibilités.

    belle année!

    Répondre

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