WCRI2022 J3 : bibliométrie et classement des 3 500 universités

Le dernier jour d’un congrès est toujours spécial. Il faut dire adieu à de nombreux collègues qui partent pendant la journée, et en fin de journée, c’est l’annonce du prochain congrès…  eh bien, l’annonce sera faite en fin d’été pour dans deux ans !!!!

La sessions plénière du matin était intéressante, avec le thème Impact of research assessment and institutional ranking on research integrity :

  • Nandita Quaderi de Clarivate (Editor-in-Chief & Editorial VP of the Web of Science) a fait une bonne présentation sur les indicateurs, dont le facteur d’impact de WoS : Over-reliance on bibliometric indicators for research assessment: Perverse incentives & unintended consequences. Ses diapos étaient bien, et je voudrais les avoir. WoS a 85 millions d’articles et 2 milliards de citations dans la base. Nandita est l’une des auteurs du rapport Research Integrity: Understanding our shared responsibility for a sustainable scholarly ecosystem, qui est disponible sur le site de Clarivate. Sur ce site, d’autres rapports utiles sur la bibliométrie. La communication était claire : ‘Stop misuse of journal-level metrics’.
  • Phil Baty de THE (la revue Times Higher Education) nous a expliqué comment étaient faits ces indicateurs qui comparent les 3 500 universités  : ‘Ranking responsibly: How Times Higher Education is working in collaboration with the global university community to guard against the abuse and misuse of university rankings. Bonne explication. les indicateurs sont basés sur l’enseignement (30 %), la recherche (30 %), les citations (30 %), les relations internationales (7,5 %),, et les revenus industriels (2,5 %). Les indcateurs évoluent vite en incluant les SDG (sustainable development goals).
  • Une bonne présentation du management d’une grande université mexicaine (Monterey) par Arturo Molina : du business d’abord ?

L’atelier sur les relations entre revues scientifiques et institutions/universités était intéressant mais il a  abouti sur un constat connu et déprimant. Il n’y a pas de communications lorsqu’il y a des cas de méconduites dans lesquels des revues sont parties prenantes. Ce thème a été abordé le premier jour avec les recommandations CLUE. J’ai participé à une discussion avec Elisabeth Bik... son message : ceux qui m’attaquent, c’est un signe ; ceux qui apportent des données sont intéressants car ils peuvent montrer que je me suis trompée.

Une session plénière sur la qualité des données et la reproductibilité avec des expériences intéressantes. Je retiens le projet européen iRISE (iMPROVING REPRODUCIBILITY IN SCIENCE ) avec un rapport de 45 pages disponible sur osf. Rapport de l’équipe connue de McLeod (Edimburgh), projet avec 14 partenaires. Une vision rapide des projets brésiliens de reproductibilité ? Et Bjorn Gerlach, entrepreneur intelligent, nous a présenté une société : PAASP is a global leader in the assessment and accreditation of nonclinical research practice in the field of life sciences. We provide services to facilitate the generation of robust and reliable data and enable improved and accelerated decision-making. Our mission is to increase the probability that basic nonclinical discoveries will translate into safe and effective clinical treatments.

Plein de petites sessions en plus, et de nombreuses discussions.

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