opus

Bienvenue à la plateforme OPUS pour éviter le modèle auteur-payeur en rendant tout ‘gratuit’

Je reprends la page de garde de ce site de l’Université Paris Cité :

La plateforme OPUS propose à la communauté d’Université Paris Cité un ensemble de services éditoriaux couvrant l’ensemble de la chaîne éditoriale, depuis la soumission jusqu’à la diffusion. Ces services permettent de publier des objets nouveaux, comme des revues ou monographies, et peuvent également être sollicités pour solidifier des chaînes éditoriales existantes. Par exemple la plateforme peut assurer la création et la publication d’une nouvelle revue, ou bien intervenir dans la chaîne éditoriale d’une revue existante en renforçant sa visibilité (attribution de DOI, exposition des métadonnées, aide au montage de dossier pour une indexation dans OpenEdition ou DOAJ).

Il s’agit de reprendre en main la diffusion des savoirs et de proposer toute la chaine de publication des revues scientifiques en utilisant des outils open source. La plateforme PKP est excellente et a été proposée par des canadiens. Nous avons présenté l’éditorial de Juan Pablo Alperin dans Nature sur PKP. L’objectif louable est de se libérer du système auteur-payeur.

Sur le site OPUS : Initiée et réalisée dans le cadre de l’IdEx Université Paris Cité ANR-18-IDEX-0001, OPUS est en phase de lancement jusqu’à la fin de l’année 2022. Y seront successivement publiés trois objets diversifiés tant par les thématiques que par les types de publications : les actes du colloque Van Horne, tenu en juin 2021 au sein de l’université ; la revue Emerging Neurologist en collaboration avec la société savante FIJNF (cf. page partenaires) ; un manuel d’enseignement pour des enseignants et étudiants intéressés par des enjeux de société comme le réchauffement climatique ou l’énergie, visités par le prisme de la physique.

Un ouvrage est déjà en ligne : Quatre atlas de myologie de Van Horne et Sagemolen. Je connais le projet Emerging Neurologist, et j’aimerai qu’il soit un succès. Mais quel travail ! Ils ont un compte Twitter et la revue arrive bientôt.

La revue Médecine Intensive Réanimation de la SRLF est produite avec cette plateforme PKP, mais un modèle payant pour les lecteurs. C’est PKP est aussi l’outil de revues de faible qualité !

La question de fond : est-ce que les Universités peuvent concurrencer les grands éditeurs ? voire toutes ces revues de faible qualité qui ont remplacé les revues prédatrices ? J’aimerai répondre OUI, mais…. Il faut toujours des ressources, et jusqu’à quand les Universités vont payer ?

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