En 2018, les revues du groupe JAMA ont commencé à ajouter des visual abstracts (VA) aux essais randomisés. Tous les articles de recherche d’accès libre ont un VA qui est disséminé sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook et LinkedIn). En cliquant sur le tweet, il y a soit un lien vers l’article, soit vers le VA en pleine page (expandable VA). L’étude ‘Association of Medical Research Visual Abstract Display With Social Media–Driven Site Traffic‘ a été faite au sein des revues JAMA et il y a beaucoup de données à partir de 205 essais avec VA. Beaucoup de résultats… difficiles à interpréter, sauf que Twitter est bien meilleur que Facebook qui ont été comparé. Espérons que ces résultats seront publiés (dans une revue JAMA).
Voici les données du BMJ qui publie 5 % des 3500 manuscrits soumis (image ci-contre). Cette étude 
Et la dernière présentation du congrès intitulée ‘Improper Legitimization of Hijacked Journals 
Belle étude à partir de 12 revues prises en otages. C’est terrible car ces articles sont cités par de bonnes revues, et ceci légitime ces revues pirates. Sur 1421 articles comportant le titre d’une revue piratée, 828 (58,3%) citaient des articles non fiables provenant de revues piratées. Les articles cités ont été publiés par 67 éditeurs. … Les éditeurs phares n’étaient pas à l’abri d’intégrer des références à des revues piratées dans leur index de citation. Entre le 1er janvier 2021 et le 31 janvier 2022, une moyenne de 2 articles piratés ont été publiés quotidiennement dans des revues établies.



