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Peer Review Congress J3 : les réseaux sociaux pour les résumés (Twitter ++), et l’impossibilité de prédire les citations des articles acceptés du BMJ

visual abstractEn 2018, les revues du groupe JAMA ont commencé à ajouter des visual abstracts (VA) aux essais randomisés. Tous les articles de recherche d’accès libre ont un VA qui est disséminé sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook et LinkedIn). En cliquant sur le tweet, il y a soit un lien vers l’article, soit vers le VA en pleine page (expandable VA). L’étude ‘Association of Medical Research Visual Abstract Display With Social Media–Driven Site Traffic‘ a été faite au sein des revues JAMA et il y a beaucoup de données à partir de 205 essais avec VA. Beaucoup de résultats… difficiles à interpréter, sauf que Twitter est bien meilleur que Facebook qui ont été comparé. Espérons que ces résultats seront publiés (dans une revue JAMA).

 

Voici les données du BMJ qui publie 5 % des 3500 manuscrits soumis (image ci-contre). Cette étude bmjintitulée ‘Evaluation of Editors’ Abilities to Estimate Citation Potential of Research Manuscripts Submitted to The BMJ‘ a été présentée par Jack Wilkinson. Neuf des 10 rédacteurs de cet étude ont été incapables de prédire les citations. La conclusion : De nombreux rédacteurs sont motivés pour publier des manuscrits à fort potentiel de citation, car cela détermine le facteur d’impact ; toutefois, cette motivation peut fausser le choix des articles publiés et l’endroit où ils le sont. Cette étude a révélé que les rédacteurs du BMJ ne savaient pas estimer le potentiel de citation des manuscrits qu’ils acceptaient ou rejetaient.

Et la dernière présentation du congrès intitulée ‘Improper Legitimization of Hijacked Journals hijackThrough Citations‘ avec comme auteurs Anna Abalkina, Guillaume Cabanac, Cyril Labbé, Alexander Magazinov. Présentation par notre vedette G Cabanac de Toulouse, et Anna Abalkina en virtuel.En France, la revue Fourrages a été piratée deux fois….

Belle étude à partir de 12 revues prises en otages. C’est terrible car ces articles sont cités par de bonnes revues, et ceci légitime ces revues pirates. Sur 1421 articles comportant le titre d’une revue piratée, 828 (58,3%) citaient des articles non fiables provenant de revues piratées. Les articles cités ont été publiés par 67 éditeurs. … Les éditeurs phares n’étaient pas à l’abri d’intégrer des références à des revues piratées dans leur index de citation. Entre le 1er janvier 2021 et le 31 janvier 2022, une moyenne de 2 articles piratés ont été publiés quotidiennement dans des revues établies.

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