« Archives du NEJM depuis 1812 BRAVO | Accueil | Linda Buck, prix Nobel 2004 de médecine, a retiré deux articles de la littérature »

mardi 28 septembre 2010

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

Nicholas Moore

Bien que bilingue F/A ou plutot F/US (plus ou moins), j'ai embauché un rédacteur Anglais dans mon service, pour tenir compte au delà de la langue, de la culture et du mode de pensée, qui n'est pas le même de part et d'autre de l'atlantique. En ces jours de soumission électronique, il est bon de savoir où est le rédacteur en chef de la revue (et les reviewers).
Cela étant on se fait également reprocher une proficience en anglais dans le système français: "il est normal que tu aie plus de publis que les autres, tu parles anglais". Un peu vrai, mais ce n'est pas que la langue, c'est aussi le contenu qui compte...

Pierre

Sans parler de la méconnaissance des règles de copyright, duplication , plagiat, etc.

A noter que l'article a été publié le 24 juillet. Je suis un peu déçu, il aurait pu le faire 10 jours plus tôt (ou 20 suivant son affinité...).

Olivier

Il y a déjà un échange de correspondance concernant cet article (disponible en prépublication):
http://www.em-consulte.com/article/265595
http://www.em-consulte.com/article/265596

F Sheppard

Il est effectivement intéressant de noter la question de style (en particulier les réflexions de Vargues) évoquée par JA Farfor. Les rédacteurs français sont obligés d'écrire non seulement dans une langue qui n'est pas la leur, mais aussi dans un style qui leur est étranger. Les traducteurs médicaux en France devraient être conscients de ce problème, même 34 ans plus tard...

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.

Ma Photo

Sociétés de rédacteurs & recommandations