« Bravo CAEN pour le Code & Comité de déontovigilance UFR Santé / Université / CHU | Accueil | La revue Science refuse de publier la réplication d'un article publié dans Science, car non réplicable »

mardi 02 juillet 2019

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

Maisonneuve

Merci et bien d'accord. Par exemple les revues scientifiques ne contrôlent pas les déclarations de liens d'intérêts. Editeurs et organisateurs de conférences n'ont aucun risque s'ils publient des déclarations erronées, oubliant des liens... et ce n'est pas normal.
Cdlmt

Pierre Rimbaud

Bien que limitée aux experts explicitement missionnés par la puissance publique, la loi Bertrand du 29 décembre 2011 prévoit explicitement des sanctions pénales.
En outre, elle fait obligation aux entreprises concernées de veiller à la transparence des liens qu'elles nouent avec les professionnels.
Un problème est que les dispositions en question ne sont pas appliquées avec suffisamment de régularité et de sévérité.
L'intégrité scientifique (c'est une autre question en effet) devrait imposer la transparence absolue des liens. Mais je persiste à penser que la meilleure façon de l'obtenir serait de prévoir des sanctions dissuasives pour les éditeurs et organisateurs de conférences qui n'assurent correctement pas cette mission, qui doit leur incomber.

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.

Ma Photo

Sociétés de rédacteurs & recommandations